Tel un prince ou un Empereur ainsi signait Leonard de Vinci. Il etait le Maitre, le Prince des intelligences. A la posterite de le savoir, de ne jamais l’oublier.
Pourtant, Leonard ne ressembla jamais a quelques megalomane des arts assoiffes de puissance et de vaine notorietes. Il savait seulement qu’il était etre tourmente et souvent amer quand arriva le jusant de sa vie, il y eu cependant toujours en lui quelque chose d’au-dela des nuees.
N’ecrivit-il pas : " facil cosa e farsi universal "
( c’est chose facile que de se rendre universel )